Retrouvez ici toute l'actualité de la vie associative locale et de la diaspora corse. Ces communications sont publiées par nos lecteurs et partenaires.
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Comme l’a confirmé le Gouvernement jeudi dernier, la sortie progressive du confinement débutera demain, lundi 11 mai.
Au cours de cette première phase, qui devrait durer au moins jusqu’au 2 juin, le principe applicable au transport de passagers entre le continent et la Corse, dans les deux sens, reste celui de l'interdiction des déplacements.
En effet, comme avant le 11 mai, il ne sera possible de voyager entre la Corse et le continent que pour des motifs impérieux, personnels ou professionnels, la règle dite des "100 km" s’appliquant à la liaison entre l'île et le continent. Les passagers devront impérativement être munis d'une attestation qui sera téléchargeable sur le site du ministère de l'intérieur. Des contrôles seront effectués par les forces de l'ordre.
Compte-tenu des mesures s’appliquant à l'entrée des ressortissants étrangers sur le territoire national, l'entrée en Corse depuis l'étranger (Italie notamment) de ressortissants étrangers communautaires reste également interdite jusqu’à nouvel ordre. Les contrôles seront poursuivis et les refus d'entrée sur le territoire prononcés par la PAF le cas échéant.
Dans l’esprit de concertation avec les acteurs locaux qui prévaut pour la mise en œuvre de la sortie du confinement, une réunion a de nouveau été organisée hier avec l’Office des transports de la Corse et une nouvelle réunion aura lieu en tout début de semaine avec les compagnies desservant l’île, pour prendre en compte les précisions apportées par le décret d’application à paraître.
Jeudi 7 mai, un troisième comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT) « exceptionnel » s’est tenu à l’Hôtel de Ville afin de préparer la reprise du travail des agents de la collectivité dans le cadre du déconfinement national confirmé par le Gouvernement pour ce lundi 11 mai.
La Ville d’Ajaccio a rédigé sa feuille de route sanitaire afin de protéger au mieux la santé et la sécurité de son personnel. Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, le CHSCT, composé d’élus, de cadres administratifs et de représentants du personnel est au centre de la gestion de crise.
«Toutes les décisions prises privilégient la sécurité sanitaire dans le respect du dialogue social au sein de l’institution et dans le seul intérêt des citoyens» annonce sans ambages Laurent Marcangeli, qui a présidé la réunion avec toutes les mesures préventives que cela implique. Les mesures votées lors de cette séance s’appliqueront donc dans le cadre de la reprise des activités professionnelles des agents de la commune d’Ajaccio. Pour le Maire, la sécurité du public accueilli et de son personnel communal est une priorité excluant tout retour à la normale. En plus des règles sanitaires prônées depuis le mois de mars incluant les gestes barrières, la distanciation sociale, l’isolement des personnes malades ou vulnérables ; des mesures de prévention ont été prises aussi bien au niveau organisationnel, humain que techniques. Elles ont été adaptées à chaque problématique de service avec le souci de limiter les risques psycho-sociaux.
Les recommandations du gouvernement ont guidé ce document qui oblige à vivre avec le CORONAVIRUS. Parmi les mesures fortes, le maintien prolongé du travail à distance, la mise en place de roulement présentiel et de télé travail, le respect stricte de nouvelles règles d’hygiène en espace commun, l’interdiction d’utiliser les climatiseurs (bureaux et véhicules) pour éviter de diffuser le virus dans l’air, une désinfection régulière des locaux et établissements, une individualisation pour la mise à disposition des équipements … Une jauge de 4 m2 par personne s’appliquera aux agents de la Ville comme au public reçu. Cette règle sera suivie dans tous les espaces ouverts et communs.
L’accueil du public se fera de manière encadrée avec marquage au sol pour assurer le respect des distances de sécurité. Sur place, les usagers sont invités à s’équiper de masques. La distanciation avec les agents communaux sera privilégiée grâce à l’installation de plaques en plexiglass. Chaque lieu ouvert au public disposera de gel hydro alcoolique.
Entre mesures de prévention collectives et individuelles, l’ensemble du cadre de vie des agents au travail se trouve chamboulé. Ce redéploiement demande d’établir de nouvelles règles de vivre ensemble avec pour souci la protection des populations les plus vulnérables.
La semaine prochaine, une vaste campagne de communication va être lancée à destination des Ajacciens pour les informer sur le déconfinement et les conséquences sur leurs services publics.
Résumé des mesures pour lutter contre le COVID-19 au travail
Mesures organisationnelles :
- La prolongation et l’élargissement du télétravail à d’autres postes dans le cadre du déconfinement - Alternance travail présentiel et travail à distance. Mise en place de roulement des équipes sauf pour les tâches non réalisables à distance afin de désengorger les services et respecter la distanciation sociale - Equiper les bureaux de produits désinfectants et de gel hydro alcoolique - Sensibilisation sur les bonnes conduites et bonnes pratiques d’hygiène au bureau - Respect de la distanciation dans les espaces de travail partagés, marquage au sol dans les lieux communs et d’accueil du public, plexiglass installés pour les bureaux accueillant du public… - Jauge des 4 m2 entre les individus dans les espaces communs - Juguler l’afflux d’usagers dans les bureaux en encourageant auprès du public les démarches administratives à distance. - Aménagement et mesures spécifiques pour l’accueil du public : mise à disposition de masques, de gel hydroalcolique, pexiglass, affichages de sensibilisation, fléchage au sol … - Limitation des rassemblements avec encouragement des visio-conférences pour les réunions - Aménagement des horaires de travail pour certains services - Prévenir les risques psychosociaux
Mesures pour les bâtiments ou les sites : réouverture et fonctionnement
- Désinfection des bâtiments ou sites - Ventilation régulière des locaux - Interdiction d’utiliser les climatiseurs. Seuls les ventilations mécaniques contrôlées pourront perdurer - Entretien et nettoyage des locaux renforcés sous couvert de protocoles à respecter - Encadrement sanitaire des lieux de pause des agents, consignes d’hygiènes pour l’usage des équipements communs
Mesures de prévention collective
- Equipements permettant de faciliter les mesures d’hygiène - Matérialisation des distances à respecter au sol - Utilisation d’une chaise sur deux dans les salles collectives - Protection pour éviter l’inhalation du virus : individualisation des outils, des équipements et des véhicules - Désinfection des outils, équipements et véhicules - Campagnes d’information de mesures d’hygiène par métier ou par site à envisager
Mesures de prévention individuelle
- assurer une hygiène personnelle avec notamment une dotation initiale d’un flacon de 100 ml de gel hydro alcoolique prévue pour chaque agent puis ensuite attribué à la demande - Port du masque obligatoire dans les espaces communes (couloirs, salles de réunions, bureaux communs …) avec respect des conditions d’utilisation. - port de gants réservés pour certains services
Mesures de surveillance sur l’état de santé des agents et test de dépistages
- Attention particulière des agents fragiles ou vulnérables par la médecine préventive, avec maintien du confinement ou aménagement spécifique de tâches - Conduite à tenir en cas de suspicion du COVID-19 - Pour l’heure, les campagnes de dépistages par les employeurs ne sont pas autorisées pour leurs salariés.
Care culleghe, cari culleghi,
À sente à l’ultime dichjarazione, a riduzzione di tutte l’inugualità seria diventata a prima priurità di u guvernu francese : inugualità di pettu à a salute, cum’è inugualità di pettu à l’educazione. Serebbe quessa a mutivazione di quelli chì cercanu à fà riapre e scole à tutti i patti. Dicenu chì a ripresa di a scola permetterà à i zitelli chì cunoscenu guai suciali di ritruvà una vita più linda. Siccome ci serebbe d’una parte quelli bravi chì volenu apre e scole per aiutà i zitelli in dificultà suciale è sculare, è di l’altra parte, quelli chì serianu senza riguardu per i zitelli è per a so educazione, riguardu à u so campà famigliale.
A situazione mi pare esse bella sfarente è bella più chjara.
Per contu meiu, leghju è sentu i studii scentifichi internaziunali, i scentifichi corsi è ancu u cunsigliu scentificu stallatu da Emmanuel Macron, i merri corsi, i trè centu merri parigini, i sindicati d’insignamentu, i parenti d’elevi, chì dumandanu tutti tutti, u riportu di a rientrata à u mese di sittembre.
Per contu meiu, guardu in Auropa. Guardu i paesi chì anu ripurtatu a rientrata à u mese di sittembre, cum’è l’Italia o a Spagna. D’altri paesi anu sceltu di principià a riapertura di i stabbilimenti in direzzione di i più maiò, quelli capaci à rispettà i gesti di prutezzione. Di i paesi in giru à noi, a Francia hè u solu paese à riapre e scole l’11 di maghju per i più chjuchi.
Incù sta decisione sgalabata, per ùn dì di più, serebbenu l’elevi, cù i so prufessori è i so parenti, à esse sposti in prima ligna per i risichi di cuntaminazione dopu u scunfinamentu.
Chjode e scole, ùn vole dì abbandunà i zitelli. Ci sò d’altre attività di piena natura chè no li puderebbemu prupone, cù sughjorni in muntagna o à u mare, cù accumpagnatori, dopu un depistagiu di tutti. E suluzione e pudemu truvà. Ci tocca à truvà le seguitendu scopi sanitarii è pedagogichi, per campà, per ingrandà è per vince l’epidemia.
A quistione di a respusabilità si pone à noi tutti quant’è no simu.
A rientrata, puru ristretta, ripresenta un periculu. Senza ghjochi nè libri, ripresenta un ingannu. Ùn vulemu più sente ch’ùn simu micca ubligati à seguità. Ùn vulemu più rivede u filmu di u primu giru di l’elezzione municipale. Ùn puderemu micca dì ch’ùn la sapiamu micca.
Capiscu i risichi ecunomichi mintuvati da u Primu ministru, ma chì ci serebbe di peghju per un paese chè d’abbandunà a so giuventù à risichi sragiunati identificati, ducumentati, pruvati da i scentifichi ? Ùn si pò micca spiegà d’una manu, davanti à u Parlamentu francese, l’evuluzione di l’usu di e mascare per via di l’evuluzione di a duttrina scentifica, è da l’altra, spazzà e dumande internaziunale, ripetute è chjare di i scentifichi, moltu più quandu ellu si tratta di a salute di i zitelli. In quantu à i discorsi nant’à l’inugualità sculare è suciale, quandu omu cunosce a piazza di a Francia in fondu à a classifica di l’OCDE, ùn li possu crede tutti. Ci vulia à pensà ci à pena nanzu, chì sti prublemi esistenu dipoi anni è anni.
A pusizione chè n’avemu da piglià oghje, l’averete capita, ùn hà nunda à chì vede cù l’ideulugia. Ùn si tratta mancu di oppone si à Parigi. Si tratta di sapè s’è l’eletti di a Corsica sò capaci à piglià decisione, s’elli sò ghjunti à esse maiò, à affirmà si in u solu sensu di l’interessi di a Corsica è di prutege i Corsi.
A ringrazià vi.
Chers collègues,
À en croire les dernières déclarations, la réduction de toutes les inégalités serait devenue la première priorité du Gouvernement français. Il en va des inégalités devant la santé, comme de celles devant l’éducation. Ce serait d’ailleurs la motivation de ceux qui cherchent à faire rouvrir les écoles à tout prix. Ils disent que la reprise de l’école permettra aux enfants qui connaissent des difficultés sociales de retrouver une vie plus sereine. Comme s’il y avait d’un côté les bons qui veulent ouvrir les écoles pour aider les enfants en difficultés sociales et scolaires, et de l’autre côté, ceux qui n’auraient aucun égard ni pour leur éducation, ni pour leur vie de famille.
La situation me paraît bien différente, et bien plus claire à la fois.
Je lis et j’entends les études scientifiques internationales, le conseil scientifique installé par Emmanuel Macron, le conseil scientifique corse, les maires corses, les trois cents maires parisiens, les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves, qui demandent tous le report de la rentrée au mois de septembre.
Je regarde l’Europe. Je regarde les pays qui ont reporté la rentrée au mois de septembre, comme l’Italie ou l’Espagne. D’autres pays ont choisi de débuter la réouverture des établissements en direction des plus grands, ceux qui sont capables de respecter les gestes barrières. Parmi les pays qui nous entourent, la France est le seul pays d’Europe à rouvrir ses écoles le 11 mai prochain pour les plus petits.
Avec cette décision maladroite, pour ne pas en dire davantage, les élèves, leurs professeurs et leurs parents, se retrouveront en première ligne face aux risques de contamination après le déconfinement.
Fermer les écoles, cela ne veut pas dire abandonner les enfants. Il y a d’autres activités de pleine nature que nous pourrions leur proposer, avec des séjours en montagne ou à la mer, avec des accompagnateurs, après un dépistage de chacun. Nous pouvons trouver les solutions. Il faut les trouver en suivant des objectifs sanitaires et pédagogiques, pour vivre, grandir et vaincre l’épidémie.
La question de la responsabilité se pose à chacun d’entre nous.
La rentrée, même restreinte, représente un danger. Sans jeux ni livres, elle représente une tromperie. Nous ne voulons plus entendre dire que nous sommes obligés de suivre. Nous ne voulons plus revoir le film du premier tour des élections municipales. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.
Je comprends le risque « d’écroulement » économique évoqué par le Premier ministre, mais qu’y aurait-il de pire pour un pays que d’abandonner sa jeunesse à des risques déraisonnés, identifiés, documentés, prouvés par les scientifiques ? Nous ne pouvons pas expliquer d’un côté, devant le Parlement français, l’évolution de l’usage des masques suite à l’évolution de la doctrine scientifique, et de l’autre, balayer les demandes internationales, répétées et claires des scientifiques, d’autant plus lorsqu’il s’agit de la santé des enfants. Quant aux discours sur les inégalités scolaires et sociales, quand chacun connait la place de la France, au fond du classement de l’OCDE, nous ne pouvons pas nous y fier. Cette question est très ancienne, je crois qu’elle aurait mérité que l’on s’y intéresse plus tôt.
La position que nous devons prendre aujourd’hui, vous l’aurez compris, n’a rien à voir avec l’idéologie. Il ne s’agit pas de s’opposer à Paris. Il s’agit de savoir si les élus de la Corse sont capables de prendre des décisions, de savoir s’ils sont devenus grands, de s’affirmer dans le seul sens des intérêts de la Corse et de protéger les Corses.
Après avoir décidé de maintenir un service réduit de transports en commun gratuits durant la période de confinement, la Communauté d’Agglomération de Bastia prépare le déconfinement du 11 mai. L’objectif est d’assurer la montée en puissance de ce service public majeur dans le strict respect des règles sanitaires drastiques qui sont imposées aux transports collectifs.
C’est dans cet esprit que le Président de la Communauté d’Agglomération de Bastia et les services communautaires ont travaillé avec le délégataire, la Société des Autobus Bastiais, et adopté les dispositions suivantes :
Dispositions applicables à partir du 11 mai
• Lignes maintenue dotées de bus de grande taille pour observer les règles de distanciation : 1 (Toga / Hôpital de Bastia), 2 (Mairie de Bastia / Palais de Justice), 3 (Palais de Justice / Cardo), 4 (Mairie de Bastia / Miomo Beausoleil) et 5 (Palais de Justice / Furiani Les Collines). • Port du masque obligatoire pour les passagers et les conducteurs. • Panneau en plexiglass au niveau du pupitre pour protéger les conducteurs et les passagers. • Montée obligatoire par la porte avant et descente par la porte arrière ou médiane. • Interdiction de s’asseoir sur les sièges entourés de rubalise (un siège sur deux). • Obligation de se conformer aux instructions donnés par le conducteur (plus particulièrement sur le respect du nombre maximal autorisé de passagers). • Mise à disposition de gel hydroalcoolique à la porte d’accès de chaque bus. • Mesures sanitaires (affichage des mesures barrières, nettoyage fréquent des mains courantes, circulation des bus avec fenêtres ouvertes, désinfection totale des bus à la fin du service journalier). et • Prolongation de la gratuité jusqu’au 2 juin afin d’éviter le maniement de billets et pièces de monnaie ou de titres de transports.
Conformément aux annonces du Gouvernement, la reprise d’activité post-confinement se fera de manière progressive au sein de Pôle emploi et priorité restera donnée au télétravail lorsque celui-ci est adapté à la réalisation des activités. Après un temps nécessaire de préparation la semaine du 11 mai, les agences rouvriront à partir du 18 mai. Cette reprise d’activité se fera dans le strict respect des consignes sanitaires données par les pouvoirs publics, avec comme premier principe d’assurer la protection des agents et des usagers fréquentant les sites de Pôle emploi.
Principes d’organisation des activités en agence
L’organisation de la reprise des activités dans les agences nécessite un temps de préparation, qui se tiendra la semaine du 11 mai. Les équipes aménageront alors les espaces communs et ceux pouvant accueillir du public, et définiront le nombre maximum de collaborateurs et d’usagers pouvant être présents simultanément sur site. À l’issue de ce temps de préparation, les agences rouvriront à partir du 18 mai.
Dans un premier temps, Pôle emploi va centrer ses activités sur celles qui nécessitent, pour garantir un service de qualité, d’être réalisées physiquement en agence et uniquement sur rendez-vous :
- accès sur rendez-vous aux bornes en libre-service ou au matériel des zones d’accueil (photocopieuse, scanner) par le demandeur d’emploi pour s’inscrire ou s’actualiser ;
- rendez-vous pour lequel un échange physique avec un conseiller est indispensable ;
- rendez-vous identifié comme devant se réaliser en agence par le conseiller, en fonction du profil du demandeur d’emploi, ou pour lequel le demandeur d’emploi a exprimé le besoin qu’il se déroule en agence ;
- rendez-vous identifié comme devant se réaliser en agence par le conseiller, en fonction du besoin de l’entreprise, ou pour lequel le recruteur a exprimé le souhait qu’il se déroule en agence.
L’accueil sans rendez-vous sera limité aux situations d’urgence, en particulier sur les sujets liés à l’indemnisation des demandeurs d’emploi.
Pôle emploi continuera d’assurer à distance ses autres missions et les demandeurs d’emploi et les entreprises devront privilégier les services en ligne dans leurs échanges avec Pôle emploi. Les conseillers resteront mobilisés à distance pour accompagner les demandeurs d’emploi (par email et par téléphone au 3949) et les entreprises (par email et par téléphone au 3995) et répondre à leurs questions et à leurs besoins. Sur le site messervices.pole-emploi.fr, les demandeurs d’emploi pourront notamment consulter les services conçus pour les aider dans leurs démarches de recherche d’emploi ou trouver une formation.
Les modalités de reprise d’activité seront ajustées au fil des semaines afin de s’adapter aux évolutions de la crise sanitaire, aux consignes gouvernementales et à l’organisation globale de Pôle emploi.
Principes sanitaires
Des protocoles précis d’organisation des activités et d’utilisation des équipements destinés à assurer la protection sanitaire des agents et des usagers dans les sites de Pôle emploi sont d’ores-et-déjà définis et seront diffusés prochainement et largement à l’ensemble des collaborateurs.
Ø Le respect d’une distance minimale d’au moins 1 mètre entre deux personnes et la mise en application des « gestes barrières », mis en œuvre au sein de Pôle emploi depuis le début de la crise sanitaire, restent en vigueur quelle que soit la situation de travail.
Ø Des équipements (masques, visières, solutions hydro-alcoolique, produits désinfectants) seront disponibles dans chaque site pour assurer la protection sanitaire des agents et des usagers et la délivrance des services de Pôle emploi dans les conditions requises.
Chaque site disposera en son sein d’un référent sanitaire chargé de mettre en œuvre l’ensemble des principes de protection sanitaire, de s’assurer quotidiennement de la présence des fournitures sanitaires indispensables et de répondre aux sollicitations de ses collègues. Il agira sous la responsabilité du directeur du site.
À noter : la mise en place de ce plan post-confinement au sein de Pôle emploi se fera sous réserve de la consultation des organisations représentatives du personnel actuellement en cours
La foire aux questions des demandeurs d’emploi et des entreprises a été mise à jour : http://www.pole-emploi.org/accueil/communiques/pole-emploi-face-a-la-crise-sanitaire-covid-19---foire-aux-questions.html?type=article
A partir de lundi 11 mai, les conditions d’acceptation des passagers sur les lignes d’AIR CORSICA sont modifiées et renforcées comme décrit ci-après.
Le port d’un masque devient obligatoire dès la présentation au comptoir d’enregistrement, et ce pour l’intégralité de la durée du voyage. Aucune carte d’embarquement ne pourra être délivrée aux passagers ne portant pas de masques, ce qui entraînerait alors le refus de l’accès à bord.
Tous les bagages doivent être enregistrés afin d’être transportés en soute, de manière à fluidifier et à simplifier les procédures d’embarquement et de débarquement. Ceci permet de favoriser la stricte application des mesures de distanciation sociale préconisées, en évitant notamment le regroupement des passagers dans les allées des avions au départ et à l‘arrivée. Dès lors, l’utilisation des coffres à bagages situés au-dessus des sièges n’est plus nécessaire, seuls les petits sacs souples pouvant être placés sous les sièges étant tolérés en cabine.
Les passagers sont invités à ne pas se déplacer en cabine et par conséquent à demeurer assis à leur siège pendant tout le vol. Il est demandé d’utiliser de préférence les toilettes situées dans les aérogares afin de réduire l’accès à celles de l’avion pendant le vol.
Aucun service à bord n’étant effectué, il est demandé aux passagers de ne pas embarquer avec leur propre nourriture et/ou boissons, ceci dans un souci évident d’hygiène et afin de concentrer les opérations de nettoyage de l’avion sur l’application des mesures sanitaires en vigueur, notamment la désinfection des cabines. L’usage des tablettes des sièges est par ailleurs proscrit.
Enfin, il est rappelé que jusqu’au 31 mai au moins, tous les passagers devront être munis d’une attestation dérogatoire de déplacement remplie en bonne et due forme, accompagnée des justificatifs correspondants aux seuls motifs de voyage suivants :
- Les déplacements à caractère professionnel, - Les consultations et soins ne pouvant être différés, - Les déplacements pour motif familial impérieux, - Une convocation judiciaire ou administrative, - La participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité judiciaire.
Toute personne ne pouvant justifier d’un de ces critères ne pourra être acceptée à l’enregistrement, la Police Aux Frontières effectuant systématiquement des contrôles dans les aéroports et ayant autorité pour verbaliser les contrevenants. Les voyages à caractère de loisir sont, de facto, interdits.
AIR CORSICA remercie sa clientèle pour sa compréhension et sa coopération et espère pouvoir l’accueillir prochainement à bord de ses appareils dans des conditions plus favorables.
Ajaccio, le 6 mai 2020
CRISE COVID-19 :
APPEL AU DON POUR POURSUIVRE L’AIDE AUX FAMILLES EN CORSE
Depuis le 17 mars le Secours Catholique de Corse a débloqué des chèques services pour venir en aide aux familles sur l’ensemble de l’île. 45 000 euros ont été débloqué par le Secours Catholique en chèques services pour les familles en Corse.
95% des familles déjà aidées n’étaient pas connues par le Secours Catholique. Chaque jour nous sommes sollicités pour de nouvelles situations. Cette crise sanitaire est aussi une crise économique et Sociale avec des conséquences très importantes pour la Corse qui ne font que commencer.
Les besoins ne vont donc par s’arrêter le 11 mai, mais vont se poursuivre sur plusieurs mois….. Nous lançons donc un appel au don financier pour nous permettre de répondre aux demandes en chèques services mais aussi en aides financières (loyers, eau, électricité…) pour les familles en Corse.
Adresse dons : Secours Catholique, 6 boulevard Danielle Casanova 20000 Ajaccio ou https://bit.ly/doncorona
Il est urgent d’annoncer le report de la rentrée scolaire en septembre
À l’approche de cette date du 11 mai, choisie par le Président de la République envers et contre tous, y compris de son propre « Conseil scientifique », tandis que le gouvernement et l’administration d’Etat se mettent en situation d’appliquer cette décision déraisonnable, les appels se multiplient pour tenter d’y faire obstacle.
En France, nombre d’élus s’y opposent. Hervé Morin, généralement respectueux des décisions gouvernementales – il a été lui-même ministre de la défense – a cependant déclaré que les lycées normands ne seraient pas ouverts le 11 mai.
En Corse, nombreuses sont les communes à avoir annoncé qu’elles n’ouvriraient pas les écoles, tandis que l’Association des maires de la Haute-Corse vient de dire son désaccord avec cette mesure.
Chaque jour davantage, les parents d’élèves, les enseignants et leurs représentants interviennent dans les médias pour dire leur incompréhension et leurs inquiétudes.
Il est plus que temps de rassurer les membres de la communauté éducative et les parents en annonçant clairement que cette réouverture n’aura pas lieu. Les tergiversations actuelles du rectorat n’ont pour but que d’occulter une évidence sans doute dure à admettre du point de vue de l’administration d’Etat : appliquer la décision du Président Macron revient à prendre des risques inconsidérés ; y renoncer est nécessaire.
Après l’expérience funeste du premier tour des élections municipales et ses conséquences aujourd’hui avérées, tous les responsables politiques et singulièrement ceux de la Collectivité de Corse doivent prendre leurs responsabilités en annonçant clairement que les écoles, collèges et lycées de l’île n’accueilleront aucun élève.
Compte tenu des enjeux en matière de santé publique et de crédibilité de nos institutions, nous réitérons solennellement les termes de notre motion de la semaine dernière pour un report total de la rentrée scolaire en septembre prochain, notamment pour les lycées et collèges qui relèvent directement de la Collectivité de Corse
Depuis le 13 avril dernier, chaque commune a la possibilité de créer les conditions favorables à une ouverture des écoles. Cette organisation doit se faire en concertation avec l’ensemble de la communauté éducative, les représentants des enseignants et parents d'élèves. L’enfant doit se retrouver dans un environnement sain et serein.
Ainsi, à une semaine de la rentrée, de nombreuses municipalités présentent à leur population leur protocole sanitaire. Il appartient ensuite aux familles de se décider en toute connaissance de cause pour reprendre ou non le chemin de l’école.
Le 21 avril dernier, notre groupe politique a formulé, en responsabilité, 14 préconisations cumulatives pour lancer la concertation et aider à la décision.
Suite à notre relance du 27 avril, la mairie a annoncé le 29 avril la fermeture des écoles mais, en même temps, chaque école pourra accueillir des enfants « en décrochage scolaire, en vulnérabilité sociale ou en cas de contrainte familiale ». Avec ces 3 conditions, une grande partie des enfants de Bastia sera donc concernée... par la reprise de l’école.
Avec la suppression les dispositifs d’autorisations spéciales d’absences pour garde d’enfant COVID-19 et l’incitation des employeurs à une reprise d’activité cette rentrée scolaire ne relève pas d’un véritable choix pour de nombreuses familles.
Comment demander à des familles et des personnels de se positionner sans connaitre le plan municipal ? Cela pose de nombreuses questions, toujours, sans réponses :
- Des masques seront-ils disponibles pour les enseignants et personnels municipaux ? - Le temps scolaire sera-t-il adapté ? - Les locaux seront-ils aménagés avec les mesures de distanciation ? - La garderie sera-t-elle ouverte ? - La cantine fonctionnera-t-elle ?
A Bastia, cette désorganisation évidente met en danger les enseignants et oppose les familles entre elles. Cette gestion hasardeuse montre un aveuglement coupable, une tentative de diversion avec une absence d’anticipation et de concertation qui nuit gravement à une démarche de clarté.
Dans ces conditions, nous demandons, une nouvelle fois, une position claire et précise de cette mairie qui semble en abandon manifeste. Il en va de la santé de nos enfants et des personnels.